dimanche 6 novembre 2011




Le patron du groupe de BTP Eiffage, Pierre Berger, a été interviewé par le JDD aujourd'hui et selon lui, un audit interne révèle 50.000 euros de dépenses indues depuis 2009 pour des "parties fines" et des voyages.

Dans cette affaire, le directeur d'une des filiales du groupe dans le Nord-Pas-de-Calais, mis en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée et écroué, a aussi été mis à pied par Eiffage, qui a porté plainte avec constitution de partie civile pour abus de biens sociaux.

Le PDG : "C'est une affaire David Roquet, pas une affaire Eiffage. J'ai pris plusieurs décisions. D'abord celle de mettre à pied David Roquet et d'engager sa procédure de licenciement. Puis j'ai demandé un audit interne dont j'ai eu les résultats en fin de semaine".
Cet audit indique onze "parties fines", payées par David Roquet, et des voyages pour un montant total d'"environ 50.000 euros depuis 2009".

Mais personne n'était au courant, chez Eiffage. Le supérieur hiérarchique a été mis à pied, tout va être mis sur la tête du cadre, mais comment la compta a-t-elle pu laisser passer une telle somme ?

Il délire, le PDG ?

vendredi 22 juillet 2011

Les vacances...
Quand je n'y suis pas, j'en rêve, et quand j'y suis....
Je m'ennuie. 

mercredi 6 juillet 2011

Ouais: Je relis mon dernier message : pas gai.

Je me demande pourquoi j'ai de tels accès de mélancolie ? Non que ce que j'écrive soit faux, mais voilà, c'est comme ça et ce qui va me désoler, voire m'angoisser à un moment donné, me laisse indifférente plus tard.

Donc, là, on est en juillet et tout ça m'est égal...

Mais je me demande bien pourquoi ça fluctue ?

dimanche 29 mai 2011

C'est avec une grande tristesse que je me confronte à ma solitude. Dont je suis responsable, mais je ne sais comment. Arrivée à ce stade de ma vie, je ne veux plus voir eprsonne. Toutes mes relations sociales sont du vent.

Même les personnes qui me voient avec plaisir m'ennuient. je n'ai plus envie de les voir. Je songe tristement à cette formule : "Celui qui veut des amis parfait n'a pas d'amis". Ça n'est que trop vrai.

Pourtant, je suis prête à supporter des amis imparfaits, mais leurs imperfections finissent par m'ennuyer, leurs vraies imperfections. Il faut dire que le dernier problème que j'ai eu avec une amie m'a donné un drôle de coup. Elle était imparfaite et avait le droit de l'être. Intransigeante, difficile, elle a retourné contre moi cette intransigeance. Elle l'a fait sincèrement. Je le crois du moins. Mais sincèrement ou pas, cela ne change rien. Parce que je la savais difficile, elle avait eu de nombreux problèmes de relations avec de nombreuses personnes, et j'aurais du être surprise du petit nombre d'amis qu'elle avait. Une personne avec si peu d'amis devait être difficile. Mais j'aimais certains aspects de son caractère. Et voilà

Du coup, je regarde mes amis avec un peu de peur. Peut-être leur demandé-je trop, sans m'en apercevoir. Et donc, suis je déçue. Peut-être suis je difficile à supporter moi même, sans m'en apercevoir. Comment savoir ?

Pour les vacances j'ai longtemps été chez d'autres gens, mais ça ne me semble plus possible. Entre ceux qui me reçoivent volontiers mais chez qui j'ai l'impression de tout salir, et ceux chez qui c'est le bazar, il n'y a pas de milieu. Dans ces cas-là. mieux vaut n'aller chez personne, mais plusieurs insistent pour que je vienne. Que leur dire ?

Dois-je briser toute la relation en leur reprochant d'être trop ordonnée ou pas assez ? C'est aberrant - alors je mens, je fais de la politique. Mais en amitié, ça me semble aberrant aussi. Je cache à l'une que je vais chez l'autre, et prétend aller chez un parent, par obligation (bien pratique, les obligations). Mais n'est-ce pas délirant ?

Dois-je rester chez moi ? Ou partir en hotel club ? Je ne vois aucun charme à l'hotel club. Il ne reste que la location, certes, mais sans convivialité...

Il n'y a pas que l'aspect ménager, il y a la conversation. Celles qui ne parlent que de leurs enfants. Celles qui n'en parlent, de leurs enfants, que pour s'en plaindre. Celles qui se vantent de leurs enfants. Celles qui se vantent de leur boulot.

Si nous parlons de littérature, l'une est depuis 10 ans, dans la célébration balzacienne. Ho. je n'ai rien contre Balzac. mais ne peut-on parler d'autre chose ?

J'ai revu il y a peu une amie, véritable fée ou princesse de mes années étudiantes.Elle est toujours fée, mais mariée, et institutrice. Nous avons parlé avec légèreté et ce fut charmant.

Pourtant, à la fin de la conversation, j'ai senti, avec terreur, l'ennui et la banalité se pointer. Il était temps de aprtir et je l'ai fait, n'emportant que la légèreté, mais effrayée par le monstre tapis là...

Avec le temps on devient surement difficile. Je dois être trop difficile.

mercredi 16 mars 2011

Le printemps est arrivé tout d'un coup, mais ne nous réjouissons pas trop : parfois, il arrive, et puis repart, et c'est la grisaille jusqu'en juin.

Cette fois cependant, j'ai profité immédiatement des quelques belles journées qui se sont présentées : sorties, promenades, nous sommes allés boire des verres en terrasse, c'est si agréable !

Il nous manque cependant un endroit où nous pourrions aller systématiquement et commodément.

J'ai aussi rangé la maison et nettoyé, presque tout. Le désordre vient toujours tout recouvrir, comme une âme noire pleine de colère : je ne aprviens pas à gérer et imposer systématiquement l'ordre. Pourtant je connais la technique, il faut tout ranger au fur et à mesure, mais cela m'ennuie...

jeudi 10 mars 2011

Depuis un an et une énorme crise de foie, le café au lait est banni de mon alimentation. Ce matin, j'en ai consommé, pour finir un important reste de café de la veille.

J'adore le gout, mais surtout, comme souvent du reste, parce que je n'en ai pas bu depuis longtemps, ça m'a rappelé pleins de souvenirs. Non pas mes cafés au lait de l'année dernière, mais ceux de bien avant, quand j'ai commencé à en boire.

Je buvais à l'époque de la chicoré et duc afé ; j'adorais ça. Plus que le chocolat. Je me suis revue dans le salon de la maison, regardant par la fenêtre, l'arbre du jardin, l'hiver, en buvant ma chicorée café pour me réchauffer...

mercredi 9 mars 2011

Aujourd'hui, beau temps en allant faire les courses, ce qui m'a réjoui. Cependant, en voyant les petites saletés dans la rue, les buissons mal nettoyés, je me suis demandée si la perfection urbaine devait être réservé aux beaux quartiers. Cette petite désolation qui règne chez nous (car il y a pire, tout de même) est à la fois la vie même et un peu démoralisante.